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Tout d'abord.. 18/07/2012

Tout d'abord..
.
Pour toi qui est en train de lire en ce moment. ♥

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P - R - E - V - E - N - U - E
 
Je suis répertoriée ici et ici puis et encore ici et un article parle de moi ici.      
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Voilà, j'espère que vous aimerez ma fiction autant que j'ai aimé l'écrire. ♥

Prologue. 11/07/2012


<< Dans la vie il y a les garçons dont on rêve et ceux avec qui on dort. Il y a les garçons qu'on regrette et ceux qui laissent des remords. Il y a les garçons qu'on aime et ceux qu'on aurait pu aimer. Puis, un jour, il y a le garçon qu'on attendait. >>
Elle l'aimait comme une folle vous savez, elle aurait sûrement pu se jeter sous une voiture à sa place. Elle aimait quand il la regardait en souriant, quand elle avait la réelle impression d'être la plus belle à ses yeux. Quand il l'appelait c'était comme si son monde s'arrêtait, elle ne vivait que pour lui. Vous appelez ça tomber amoureux vous? Pour elle c'était bien plus que ça, c'était de la folie, du n'importe quoi, pire que tout. Une catastrophe magnifique.
Et lui? Il était fou d'elle. De ses manies à leurs disputes, jamais rien ne lui aurait fait regretter de sortir avec elle. Elle était la plus belle à ses yeux, la plus importante, et comme il le répétait souvent "Elle donnait du sens à sa vie" Ça parait être une phrase banale comme ça, mais si vous aviez vu ses yeux s'illuminer quand il la prononçait, ce sourire béa scotché à son visage, vous auriez comprit.
Jeudi 27 décembre 2013. 22h36.
Elle avait ce sourire, ces yeux pétillants, ce visage plein de vie. Elle était ravissante. Elle s'était correctement attachée les cheveux, s'était parfaitement maquillée, avait mit une robe magnifique, celle qu'il préférait.
Ce jour là il pleuvait beaucoup. Le département venait de passer en alerte rouge, mais elle voulait le voir, rien n'aurait pu l'en empêcher. Elle avait prit toutes les précautions, il fallait qu'elle soit vigilante.
Après lui avoir téléphoné pour lui dire qu'elle arrivait, elle s'assit dans la voiture et son père démarrait doucement.. La route glissait, mais il gardait le contrôle. Il faisait nuit, il allumait donc les phares pour mieux y voir.. Ils avaient fait la moitié de la route déjà. Le plus dur était passé.. Et puis sans prévenir, elle l'a vu arriver.. Son visage plein de vie est donc devenu terne, froid. Son sourire s'est envolé, elle s'est éteinte. 


Chapitre un. 11/07/2012

<<C'est atroce de se dire que plus jamais je ne ressentirai cette sensation qui, auparavant, m'avait rendue folle. Tu sais, quand tes lèvres touchaient les miennes ou quand je pouvais sentir tes bras serrant ma taille.. >>
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Revenons quelques mois plus tôt. Comment est-ce-que ça a commencé finalement? Simplement? Oui, tout bêtement, c'est vrai, il a suffit d'un regard. Non, ça ne s'est pas passé comme dans toutes ces histoires où en un regard ils sont tombé amoureux. Eux c'était plus une attirance, un besoin, une évidence; ils ne sont pas tombés amoureux du jour au lendemain, ils se sont découverts, ils ont avancés ensemble, ils ont apprit a s'aimer.

Vendredi 15 mars 2013.
Comme tous les matins, elle était magnifique. De long cheveux bruns assez clairs ondulés, retombaient dans son dos. Elle portait un jean, celui qu'elle aimait tant; il lui faisait une belle silhouette disait-elle. Et elle avait mit son sweat blanc, celui qu'elle préférait. Comme si elle avait anticipé ce qu'il allait se passer.. Lui était en jean avec ce pull rayé sur lequel tout le monde lui faisait des compliments. Il était populaire, elle était plutôt effacée..
C'était le cours juste après la récréation du matin, il avait permanence habituellement, et elle n'avait pas cours son professeur étant malade. Ils se rangeaient donc dans le rang, chacun avec ses amis, quand leurs regards se sont croisés. Mais ils ne se sont pas juste traversés au passage, non. Ils se sont arrêtés, comme si ils se connaissaient déjà depuis longtemps; elle a sourit et, comme toujours, a baissé la tête en rougissant légèrement. Ils entraient dans la salle de permanence, et la pionne les plaçait. Les tables étaient par deux, la jeune fille avait été placé à un bout de la salle, et sa meilleure amie à l'autre. Les pions étaient habitués à leurs bavardages, ils ne prenaient plus le risque de les laisser à côté. Elle sortait ses affaires quand il s'assit à côté d'elle.
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Lui- Salut.
Elle- Salut. souriant bêtement
Lui- Tu t'appelle?
Elle- Marie. Et toi?
Lui- Thomas.
Elle- D'accord, tu es en quelle classe?
Lui- 4°I et toi?
Elle- 4°G.
Lui- Tu es la meilleure amie de Julie, c'est ça?
Elle- Oui, c'est ça.

Julie, beaucoup de gens la connaissaient, elle était très gentille, extravertie et marrante; la fille parfaite. Marie et Julie était meilleures amies depuis quelques mois mais elles avaient l'impression de se connaître depuis toujours, elles se racontaient tout; et malgré que Julie ai un an de moins que Marie, elles ne voyaient pas de différence.
La jeune fille ouvrit un cahier et commençait à travailler, il la regardait et détournait la tête quand elle s'en apercevait, ça en devenait un jeu. Puis à son tour elle faisait la même chose, et ce jusqu'à la fin de l'heure.
Quand la sonnerie retentit, il prit ses affaires et lui dit au revoir aussi simplement qu'il lui avait dit bonjour une heure auparavant. Elle se levait doucement en le regardant partir.. Sa meilleure amie la rejoignait et elles se dirigeaient vers les salles de français.
Les jours qui suivirent paraissaient banals mais en réalité, ils se cherchaient. Ils ne pouvaient pas aller dans la cour ou passer dans les couloirs sans regarder chaque visages en espérant que ce soit le sien.. Et puis un soir, après les cours, jeudi 21 mars plus précisément, une semaine s'était passée, ils avaient passé l'après midi ensemble ce jour là. Elle se connectait sur Facebook et mit la musique, le son l'emportait, elle était bien, heureuse, pendant quelques secondes. Lorsqu'elle reçu un message.. Au début en regardant la personne qui l'avait envoyé, elle n'y croyais pas, comment lui, ce garçon si exceptionnel pouvait-il s'intéresser à une fille aussi transparente qu'elle? Elle l'ouvrait malgré tout et y répondait aussi rapidement.
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Thomas: Je crois que plus le temps passe, plus j'ai besoin de toi..
Marie: Pourtant, tu ne me connais pas, tu ne sais pas qui je suis.
Thomas: Je sais. Ça ne s'explique pas, je n'ai pas eu de "coup de foudre" parce que je n'y crois pas, je crois simplement que tu es celle qui me complètera.
Marie: Tu n'es pas comme moi. Tu es pleins de vie, tu as pleins d'amis, tu peux sortir, t'amuser; moi je ne suis pas comme ça.
Thomas: Tu sais, on est pas forcément obligés de se ressembler, je ne sais pas comment t'expliquer.. Je te cherche sans arrêt, j'ai besoin de te voir, quand tu souris j'ai l'impression que je sers à ça tu vois, te faire sourire. J'ai envie d'être là, de passer du temps avec toi, d'apprendre à te connaître, qu'on avance ensemble.. Tu comprends?
Marie: C'est pareil pour moi.. Mais.. Je ne veux pas tomber amoureuse.
Thomas: Je ne t'oblige pas, je te demande juste de me laisser une chance. J'ai besoin de toi.
Marie: D'accord.. Mais, promet moi une chose.
Thomas: Oui, quoi?
Marie: Promet moi que jamais tu ne me laisseras.
Thomas: C'est promis. Jamais.
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La jeune fille tournait et retournait encore et encore dans son lit, elle prit son téléphone et composait le numéro de sa meilleure amie, il fallait qu'elle lui dise, c'était trop gros pour elle. Elle avait déjà été amoureuse avant, et elle savait très bien le mal que ça pouvait faire selon comment ça se passait. C'était la pire des douleurs qui existe au monde, celle qui ne peut être soulagée que par celui qui vous fait du mal. Ça vous détruit, vous anéantit et vous ne pouvez rien y faire.. Vous imaginez pire que ça? Mais c'est tellement beau aussi. Parfois elle avait l'impression de voler tellement elle était heureuse, quand il l'embrassait elle en avait des frissons, elle aimait le sentir présent, savoir qu'il s'intéressait à elle, c'était de toutes petites choses, parfois tellement futiles, mais elles la rendaient plus euphorique que n'aurait pu le faire n'importe qu'elle drogue. Ca lui paraissait fou, complètement inimaginable de se relancer là dedans après ce qu'elle avait vécu, et pourtant elle n'avait pas résisté, elle avait besoin de lui, elle le savait.
Après avoir tout expliquer en détail à Julie, l'avoir entendu lui crier qu'elle était heureuse pour elle et lui avoir dit qu'elle l'aimait avant de raccrocher, elle décidait d'envoyer un message à son meilleur ami.
De: Marie à: Meilleur ami.
Coucou, tu sais, je ne sais pas qu'est ce qui me prend, je crois que.. Non c'est absurde. Je ne suis pas amoureuse, mais il y à ce garçon.. J'ai besoin de lui, il m'attire, c'est pareil pour lui.. Mais si tu savais comme j'ai peur.. J'ai peur de souffrir.. <3

De: Meilleur ami à: Marie
Tu sais, ne pas aimer par peur de souffrir c'est comme ne pas vivre par peur de mourir. <3
 Si tu n'essayes pas tu ne sauras jamais. <3

De: Marie à: Meilleur ami.
T'as raison.. Merci.. <3

De: Meilleur ami à: Marie
Bon aller, il est tard, essaye de dormir, je t'appellerai demain pour savoir comment ça s'est passé, je t'aime très fort. Fais de beaux rêves. <3

De: Marie à: Meilleur ami
Toi aussi; bisous, je t'aime très fort moi aussi. Dors bien. Et merci, tu me manque, j'ai hâte de te voir. <3
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Contrairement à tous ces amis, Killian, son meilleur ami n'était pas dans son collège, il avait un an de plus qu'elle, il était au collège à Nîmes. Elle le voyait de temps en temps quand ils pouvaient tous les deux, dès qu'ils finissaient à la même heure ils se rejoignaient et passaient du temps au parc ensemble.

Vendredi 22 mars 2013.
La journée commençait, elle était obsédée par ce qu'il s'était dit la veille, elle ne pouvait pas s'empêcher d'y penser, c'était plus fort qu'elle..
Elle se préparait comme tous les matins, mais aujourd'hui elle faisait attention à tous les détails. Elle rejoignait sa meilleure amie dans le bus et rigolait avec elle comme à son habitude.
Mais.. Il l'obsédait. Une fois au collège, une partie d'elle ne voulait surtout pas le croiser, mais l'autre le désirait plus que tout au monde.. C'était inévitable. Et, juste à ce moment là, il est passé; il était tellement beau.. Intérieurement, elle ne tenait pas, elle n'avait qu'une envie: être dans ses bras.
Il l'a regardé, hésitant, s'est approché d'elle et lui a fait la bise simplement. Sur le coup, elle n'a pas comprit, elle était même complètement perdue. Avait-elle rêvé la veille? Non impossible, c'était bien réel, elle en était sûre. 
Une fois qu'il se fut reculé elle le regardait comme si elle ne comprenait plus rien, mais visiblement il ne comprenait pas..
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Love. ♥

Chapitre deux. 11/07/2012


- Il y a ces couples, quand tu les regardes, je te jure que t'as envie de pleurer tellement ils sentent le bonheur. -

Les heures qui suivaient, eurent l'air de passer au ralenti pour la jeune fille, elle se posait un million de question.. Pourquoi réagissait il comme ça? Est ce qu'il prenait ça comme un jeu?
Il était incompréhensible.

16h52.
Elle sortait de cours, sa meilleure amie à côté d'elle, elles discutaient de tout et de rien, lorsqu'elle l'aperçu. Elle se figeait un court instant puis reprit ses esprits et traversait la cour comme si elle ne le voyait pas. Soudain, il se mit à courir vers elle, l'attrapa par la main et en souriant lui demandait si il pouvait lui parler un peu. Elle accepta.

Lui- Qu'est ce qu'il se passe?
Elle- Quoi?
Lui- Tu ne m'avais pas dit que tu me laissais une chance?
Elle- Si, mais apparemment tu ne la saisis pas.
Lui- Je suis plutôt timide tu..
Elle- Toi timide?
Lui- Oui, on dirait pas hein?
Elle- Pas du tout.
Lui- ..
Elle- ..
Lui- Tu fais quoi si je t'embrasse?
Elle- Je..

Il s'approchait d'elle, lui prenait la main doucement et l'embrassait comme si tout était simple, comme si il n'y avait plus qu'eux.
Elle ne savait plus quoi faire, elle en avait des frissons, c'était fou, ça recommençait, elle était heureuse l'espace de quelques secondes..
Il était tellement heureux, il avait tant attendu ce moment, il savait qu'elle était parfaite pour lui, qu'elle serait la seule capable de le rendre heureux..
L'histoire commençait vraiment à ce moment précis.

Ils se parlèrent toute la soirée, tout le weekend, tout le temps. Ils se découvraient, c'était extraordinaire pour eux de commencer une relation, ils s'entendaient tellement bien.

Le temps passait, les minutes, les heures, les jours, les semaines.. Cela faisait déjà 3 semaines qu'ils étaient ensemble, tout était parfait. Au collège ils restaient souvent ensemble, ils s'appelaient énormément, se parlaient sur Facebook et autres.. Ça leur paraissait fou de s'entendre si bien avec quelqu'un. Ils ne s'étaient pour le moment jamais disputés, même pas une petite phrase qui sous entendait quelque chose, rien.
Mais il y à une première fois à tout comme on dit.

Mardi 14 avril 2013.
Le petit couple se rejoignait lorsque la sonnerie se fit entendre. La veille la jeune fille avait passé un peu de temps avec Robin, un garçon de cinquième, ils avaient beaucoup discuté, beaucoup ris aussi.
Thomas était assit sur les marches d'un escalier vers un des coins de la cour, elle savait qu'il y était, ils s'y mettaient tous le temps. Lorsqu'il la vit arriver il détournait brutalement son regard, comme si il ne voulait pas la voir.
Elle l'avait vu faire, ce qui la refroidit d'un coup. Elle s'approchait d'un pas hésitant, il tournait la tête vers elle lorsqu'elle fut à moins d'un mètre de lui. Ils restèrent là à se regarder pendant au moins 2 minutes sans rien dire, puis elle engageait la conversation.

Elle- Qu'est ce qu'il y a?
Lui- Rien..
Elle- Tu mens.
Lui- Laisse moi.
Elle- Heu.. Tu rigoles là?
Lui- Non.
Elle- Tu m'explique ce qu'il t'arrive?
Lui- C'était bien avec Robin hier?
Elle- Bah.. Pourquoi tu me demandes ça?
Lui- T'étais avec lui hier.
Elle- Et?
Lui- Oh rien.
Elle- Explique moi!
Lui- Tu veux que je t'explique quoi? Je suis jaloux Marie, c'est tout!
Elle- Y a aucune raison Thomas.
Lui- Si, justement, nous aussi on à été amis avant d'être ensemble.
Elle- Mais nous deux c'est pas pareil.
Lui- ..
Elle- Quoi?
Lui- Rien. Laisse moi, j'ai besoin de réfléchir.
Elle- Moi aussi quand on se disputera la prochaine fois, je te dirais "Casse toi, sois mal toute la journée à cause de moi et après je reviendrais te parler en faisant comme si de rien n'était".
Lui- ..
Elle- Ciao.

Sur ces mots elle prit son sac et rejoint ses amies, elle savait qu'elle allait regretter ce qu'elle avait dit, elle ne savait pas comment il allait réagir, ni les conséquences que ça allait sûrement avoir sur leur couple; mais elle s'en foutait, il n'avait pas à lui dire ça, elle n'était pas un de ces jouets qu'on prend seulement quand on a envie et qu'on laisse de côté quand ils nous énervent. 
La journée se finit, elle rentrait chez elle, il avait finit à 4h donc il était déjà chez lui. Elle ne savait pas du tout ce qu'il allait se passer à présent, si il allait s'excuser, si il allait faire la tête ou si ils allaient se séparer.
Elle remontait doucement la petite rue qui allait chez elle, la musique dans les oreilles, elle réfléchissait. Elle prit ses clés pour ouvrir le portail quand elle le vit. Il était là, devant chez elle, il l'attendait sûrement depuis un moment déjà.. Il se levait rapidement du rocher sur lequel il s'appuyait et se dirigeait vers elle.
Il se mit en face d'elle et restait silencieux quelques secondes..

Lui- Excuse moi Marie, je ne voulais pas te faire de la peine..
Elle- Je n'ai pas aimé la façon dont tu m'as parlé. C'est tout.
Lui- Les filles avec lesquelles je suis sorti avant ne disaient rien.
Elle- Je ne suis pas n'importe qu'elle fille. J'ai un caractère, une façon de voir les choses, et de la fierté aussi. Alors si t'as envie de me parler comme à un chien il vaut mieux qu'on en reste là.
Lui- Non! Je ne veux pas avoir fait tous ça pour rien! Maintenant que j'ai réussi à ce que tu sois ma copine je ne te laisserai pas partir comme ça!
Elle- Ah oui? Si c'est pour me faire du mal ça ne sert à rien tu sais?
Lui- Je te promet que plus jamais je ne te parlerai comme ça.
Elle- Il faut juste que tu tiennes tes promesses.
Lui- Ne t'inquiète pas.

Elle baissait la tête quand il se mit à la regarder avec insistance, elle était un peu mal à l'aise. Il la prit dans ses bras et lui chuchotait à l'oreille: "Tu sais, si j'ai voulu sortir avec toi c'est que je savais qu'il y aurait des obstacles mais mon but c'est qu'on les passe ensemble."
Elle relevait la tête doucement et il l'embrassa.
Si vous aviez senti cet espèce de frisson qui a parcouru son corps quand leurs lèvres se sont touchées.. C'était ce qui rendait ces moments si magiques à ses yeux.

Il allait s'en aller quand elle se rappelait..

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Chapitre trois. 11/07/2012

<< Il y a des distances qui ne se comptent pas en kilomètres. La vraie distance est celle présente dans les yeux de deux personnes qui se regardent et qui n'arrivent plus à communiquer. >>

Précédemment: Thomas et Marie s'embrassèrent tendrement et il allait partir quand elle se souvenait que ses parents n'étaient pas chez elle..

Elle- Tu ne peux pas rester? Ils ne reviennent pas avant 21h!
Lui- D'accord!
Elle- Bon viens.

En la regardant il passait sa main dans la sienne. Elle relevait la tête et fixait ses grands yeux verts en rougissant.
Une fois dans la maison elle posait son sac dans sa chambre et il faisait un tour sur lui même en découvrant la pièce. Il n'y avait aucun posters, aucuns autocollants ou d'autres petites choses décoratives, juste à côté de son lit, un cercle de photos prit avec un polaroïd. Elle adorait la photographie, la musique; tout ce qui tournait autour de l'art en général. Il arrêtait son regard sur la guitare de Marie.

Lui- Tu sais en jouer?
Elle- J'apprends.
Lui- Tu me montre?
Elle- Hum.. Oui.. Si tu veux.

Elle prenait l'instrument avec hésitation et jouait ce morceau qu'elle connaissait parfaitement. Il ne la lâchait pas des yeux, il la trouvait éblouissante, magnifique.
Une fois le morceau terminé, elle lui demandait si il voulait essayer, et dans un petit mouvement timide de la tête, il accepta.
Elle se mit derrière lui, plaçait la guitare comme il fallait et lui apprenait quelques mouvements. Ce fut à son tour, il essayait de se souvenir du placement des doigts pour ne pas avoir l'air bête, mais il n'y arrivait pas, les accords produisaient un son horrible, mais elle rigolait. Il avait l'air tellement mignon!

Elle- Et bien!
Lui- Sans commentaires je dirais.
Elle- Rigolant- C'était tellement drôle!
Lui- Merci! -Rigolant
Elle- En tout cas..
Lui- Oui?
Elle- Tu es mignon.
Lui- Je sais.
Elle- Quelle modestie! -Rigolant
Lui- Rigolant- Tu es mignonne aussi, ne t'inquiète pas.
Elle- Oh, je m'en fais pas trop pour ça tu sais.
Lui- Dis donc, toi aussi! -Rigolant
Elle- J'assume totalement. -Essayant de ne pas rire
Lui- Tant mieux alors. -La chatouillant
Elle- Oh non, arrête! -Morte de rire
Lui- Tu me fais un câlin? -Prenant un air triste
Elle- Non. Vengeance.
Lui- Ah oui? -La chatouillant une nouvelle fois
Elle- Morte de rire- Si! C'est bon! Arrête!

Il s'arrêtait et la regardait en rigolant. Elle se mit contre lui et entourait ses bras autour de sa nuque. Son c½ur battait de plus en plus vite, elle était heureuse. Il avait passé ses bras autour de sa taille et aurait aimé ne jamais devoir la lâcher, elle sentait bon, il commençait à connaître son odeur, elle aussi. Ils ne savaient pas comment leur histoire allait finir, peut-être même qu'elle ne finirai jamais. Ils savaient qu'ils allaient se disputer, peut-être un peu, ou beaucoup, qu'ils se diraient des choses qu'ils regretteraient ensuite, ou au contraire, qu'ils se diraient des choses magnifiques qu'ils n'oublieraient jamais. Qu'il y aurait beaucoup de moments difficiles, et certains obstacles plus simples à passer que d'autres. Mais ça, ils s'en foutaient, tant qu'ils étaient heureux au moment présent, c'était le principal.

Jusqu'à 21h ils rigolèrent beaucoup, ils s'embrassaient de temps en temps, se regardaient dans les yeux, se tenaient la main, se faisaient des câlins.. Toutes les petites choses d'un nouveau couple. Non pas que les couples plus "vieux" ne le fassent plus, mais ils le font moins souvent disons. Parce qu'à partir d'un certains nombres de mois on tombe vraiment dans la réalité. Ce n'est pas qu'on aime plus la personne, non, loin de là, c'est juste qu'on s'habitue à elle, a son odeur, à ses yeux, ses bisous, ses câlins, on connaît toutes ses manies par c½ur, on peut même anticiper ses réponses, on sait ce qu'elle pense selon la façon dont elle nous regarde, on la connaît par c½ur.

Lui- Bon, je vais y aller, à demain.
Elle- Oui, a demain.
Lui- Tu.. Heu.. Je.. C'était génial..
Elle- Pourquoi t'es gêné?
Lui- Tu ne l'es pas?
Elle- Si, mais tu ne le vois pas.
Lui- J'ai peur de ne pas être celui que tu aimerai que je sois.
Elle- Reste comme tu es, c'est le mieux.
Lui- Tu rougis.
Elle- Ah.. -Baissant la tête
Lui- Je trouve ça trop mignon. -Rigolant
Elle- Rigolant nerveusement-
Lui- Bon, tes parents vont arriver, il faut vraiment que je parte..
Elle- Dit.. demain après midi, on fait un truc?
Lui- Oui, quoi?
Elle- Je sais pas..
Lui- Tu veux venir chez moi?
Elle- Hum.. -Gênée
Lui- Rigolant- Tu rougis encore. C'est comme tu veux, je ne te force pas, c'est juste une idée.
Elle- Oui, c'est bien, à quelle heure?
Lui- Deux heures?
Elle- D'accord. -Souriant

Il lui souriait et commençait à partir, elle fermait doucement la porte quand il revint sur ses pas, et la prit dans ses bras en l'embrassant. Puis il sortait en lui lançant un regard complice.
La jeune fille était toute euphorique de ce qu'il lui était arrivé cet après-midi, elle avait rencontré un garçon bien, elle en était persuadée. A peine avait elle ouvert la porte de sa chambre qu'elle entendait la voiture de ses parents se garer dans l'allée.

(?)- Coucou ma chérie!
Elle- Coucou maman! Tu vas bien?
Sa mère- Oui, et toi? Tu as passé une bonne journée?
Son père- Coucou! -Criant Alexandre! Rentre, dépêche toi, il commence à faire nuit!
Alexandre- J'arriiiiiiiiive!
Elle- Oui, ça va, c'était bien, comme d'habitude, rien de plus. Et vous? Vous avez fait quoi aujourd'hui?
Sa mère- Tu vas voir.
Alexandre- Mariiiiiiiie! Regarde! C'est zouzou!
Elle- Qu'est ce que c'est?
Alexandre- Un cochon d'inde! Il a deux mois, il est trop mignon t'as vu? Je l'aime trop! Il est tout doux, par contre la dame elle à dit qu'il faisait caca tout le temps! -Rigolant
Elle- Regardant sa mère- C'est lui qui a eu l'idée?
Sa mère- Oui, il en avait envie.
Son père- Tu aurais dû les voir tous les deux dans la voiture, c'est même à se demander si ta mère ne se l'est pas acheté pour elle! -Rigolant
Sa mère- N'importe quoi! -Rigolant

Marie montait dans sa chambre en rigolant à la vue de son frère qui faisait tourner l'animal en lui faisant des câlins. Sa famille était fantastique, elle l'aimait beaucoup. Elle avait un frère qui avait 10 ans, Alexandre, il était un peu fou, toujours excité, il rigolait tout le temps. Sa mère était souvent stressée, pour rien la plupart du temps, mais il fallait que tout soit parfait. C'était sa façon d'être, tout le monde apprenait à donc faire des efforts pour pouvoir l'aider un peu. La jeune fille adorait parler de "trucs de filles" avec elle, ou encore de son passé, car elle n'était pas juste sa mère, elle avait été jeune elle aussi avant. Son père était comme elle.. Avec moins de cheveux. Tout le monde le disait. Il était calme, posé, mais il la faisait mourir de rire. Si on devait vraiment lui trouver un défaut, je crois qu'on pourrait dire qu'il était fainéant, vraiment. Mais elle l'était aussi. Et à présent, venait de se rajouter à la famille : Zouzou, petit cochon d'inde noir, blanc et marron, tout poilu, trop mignon, mais qui apparemment, fait caca tout le temps.

La jeune fille terminait ses devoirs et s'endormait les écouteurs dans les oreilles.

Mercredi 15 avril 2013.
Elle s'éveillait doucement, il était sa première pensée, la seule chose qui l'obsédait. Elle se levait et se préparait pour le rejoindre au collège; elle n'attendait que ça, le temps lui paraissait passer tellement lentement par apport aux autres jours.. Ils se parlaient tout le temps par textos, ils ne se lâchaient pas.
Elle espérait que les cours passeraient rapidement pour passer l'après midi avec Thomas. Et en même temps, inconsciemment, elle stressait vraiment. Elle ne savait pas si il y aurait ses parents, ce qu'ils allaient faire.. Tout ça la rendait vraiment nerveuse.
Son téléphone vibrait.

De: Thomas. <3
Coucou mon c½ur; j'ai hâte de te voir cet après-midi, je t'ai vu hier soir et pourtant tu me manque beaucoup.. Je tiens beaucoup à toi tu sais, je sais pas si tu peux t'imaginer à quel point tellement c'est immense.. Je sais qu'on dit toujours ça et que ça finit mal, mais je ne le dis pas pour te faire plaisir, c'est ça la différence. Je le pense vraiment, tu es une fille exceptionnelle. <3

Vous l'auriez vu sourire bêtement devant son portable.. On pouvait presque lire sur son visage "Je suis heureuse."
Elle hésitait quelques secondes avant de répondre; qu'est ce qu'elle allait mettre? Elle essayait une première phrase, puis une autre, et en relisant effaça en se répétant que c'était trop bête. Finalement, elle répondait simplement qu'il lui manquait aussi, et qu'elle avait très envie de le voir. On avait trop joué avec elle, alors elle avait à présent beaucoup de mal à dire ce qu'elle pensait vraiment..

Elle devait partir au collège; elle embrassa ses parents avant de sortir et rêvassait en marchant vers l'arrêt de bus. Une fois au collège, il vint la voir et ils s'embrassèrent. Vu de l'extérieur on aurait presque cru qu'ils ne s'étaient pas vu depuis des années, et pourtant..
Soudain un professeur passait..

<< On choisit peut-être de tout pardonner aux autres parce qu'on sait que l'on ne parviendra jamais à se pardonner soi-même. >>


 
1 kiff et un commentaire constructif pour rester prévenues. ♥
Et, encore une fois, excusez moi de mon retard. ♥